Généalogie de Ludovic Baillet

Explications

Les choix de numérotation, la censure et le vocabulaire utilisés dans ce site.

De nombreux choix ont guidé la rédaction des pages qui composent ce site. Aussi, des termes particuliers voire incompréhensibles sont utilisés. Cette page a pour objectif de lever le voile sur les difficultés que l'on peut rencontrer en parcourant ce site. Si malgré tout, certains points restent obscurs, n'hésitez pas à me contacter.

Le contenu de ce site

La généalogie présente sur ce site représente ma généalogie ascendante ainsi que la descendance de cette généalogie ascendante et va même un peu au-delà.

La censure

Sont censurées sur ce site les informations des personnes qui sont nées il y a moins de 90 ans. Avec quelques exceptions néanmoins : je n'ai pas censuré les informations me concernant, et le patronyme de mes ancêtres nés il y a moins de 90 ans n'est pas censuré.

La « numérotation »

La classification des fiches dans une base généalogique requiert l'usage d'un système de numérotation efficace.
Plusieurs systèmes de numérotation sont utilisés sur le site selon le besoin : en généalogie ascendante, la numérotation dite de Sosa-Stradonitz est utilisée. En généalogie descendante, c'est la numérotation dite de Pelissier qui est utilisée, dans la variante décrite ci-dessous. Un troisième système de numérotation est utilisé sur ce site : la numérotation généralisée dite GADC (généralisation / ascendance / descendance / conjoint).

La numérotation Sosa-Stradonitz (dite Sosa)

Par défaut, je porte le n°1, mon père, le n°2, ma mère le n°3, mon grand-père paternel, le n°4, ma grand-mère paternelle, le n°5, mon grand-père maternel, le n°6, ma grand-mère maternelle, le n°7, le père de mon grand-père paternel, le n°8, etc... Du fait des mariages plus ou moins consanguins, une personne peut porter plusieurs n° Sosa. Pour en savoir plus : Numérotation de Sosa-Stradonitz (Wikipédia).

La numérotation Pelissier

À partir d'un ancêtre donné portant un n° Sosa, la numérotation Pelissier de ses enfants consiste en l'ajout à son numéro Sosa d'un chiffre et d'une lettre. Le chiffre est le rang d'union et la lettre représente le rang de naissance pour l'union considérée. Ce système de numérotation est donc beaucoup plus générique que le système de numérotation dit d'Aboville qui ne tient pas compte des cas d'unions multiples.

Autres systèmes de numérotation

Il existe d'autres systèmes de numérotation, présentés par exemple sur Geneawiki.

La numérotation généalogique généralisée dite GADC (Généralisation / Ascendance / Descendance / Conjoint)

Les numéros Sosa et Pelissier ne suffisent pas à désigner toutes les personnes de la base : un conjoint, un cousin ou le beau-père d'un cousin ne sont ni ascendants ni descendants d'un ascendant. À ma connaissance, aucun autre système de numérotation ne combine ascendants, descendants, conjoints et collatéraux dans un seul identifiant. J'ai donc mis au point ce système de numérotation généalogique généralisée.

Le GADC identifie chaque personne par le chemin qui la relie à un ancêtre direct. Ce chemin s'écrit sous la forme d'une suite de maillons, chacun introduit par un signe :

SigneCe que l'on faitCe qui est écrit
(aucun)On part d'un ancêtre direct (toujours le premier maillon)son numéro Sosa
-On descend vers ses enfantspour chaque génération, un chiffre (rang de l'union) et une lettre (rang de l'enfant), comme dans la numérotation Pelissier
=On passe au conjointun chiffre : le rang de l'union
+On remonte vers un ascendantun numéro Sosa calculé à partir de la personne précédente (2 : son père, 3 : sa mère, 4 : son grand-père paternel…)

Les maillons peuvent s'enchaîner dans n'importe quel ordre et autant de fois que nécessaire. Les sigles AC, ADC, ADA, ADAC et GADC désignent des chemins de plus en plus généraux :

SigleCheminForme
Sosaun ancêtre direct26
Pelissierun ancêtre direct, puis ses descendants26-1c
ACun ancêtre direct, puis son conjoint26=2
ADCun descendant (Pelissier), puis son conjoint26-1c=2
ADAun descendant (Pelissier), puis l'un de ses ascendants26-1c1a+6
ADACun ADA, puis son conjoint26-1c1a+6=2
GADCtous les autres chemins : toute personne de la base reliée à un ancêtre direct par une suite quelconque de maillons

Techniquement, l'algorithme permettant de construire cette numérotation généralisée est basé sur un parcours de graphe.

Exemple d'usage : le père d'une épouse d'un arrière-grand-oncle porte l'identifiant GADC 26-1c=3+2, qui se lit maillon par maillon :

Le vocabulaire

La génération

Par pure convention, la génération 1 est affectée au Sosa n°1. Les parents de Sosa n°1 (donc les Sosa n°2 et n°3) sont de deuxième génération et ainsi de suite.
En généalogie descendante, il est alors possible d'avoir des personnes de génération zéro ou même négative.
Aussi, puisqu'une personne peut avoir plusieurs n° Sosa, elle peut se voir affecter plusieurs générations.

L'éloignement

L'éloignement mesure la distance entre une personne et moi, en nombre de maillons de son numéro GADC. Je suis à l'éloignement 0 (Sosa n°1), et tous mes ascendants directs sont à l'éloignement 1, quelle que soit leur génération, puisque leur numéro tient en un seul maillon. Le père d'une épouse d'un arrière-grand-oncle (26-1c=3+2) est à l'éloignement 4, et la personne 26-1c1a+6 à l'éloignement 3.

Le taux de consanguinité

Le taux de consanguinité d'une personne est la probabilité que les deux exemplaires d'un même gène, reçus de son père et de sa mère, soient identiques parce qu'ils viennent d'un même ancêtre (coefficient de Wright). Il est égal à la parenté entre le père et la mère. Quelques repères : 25 % pour des enfants de frère et sœur, 12,5 % pour des enfants d'oncle et de nièce, 6,25 % pour des enfants de cousins germains, 1,56 % pour des enfants de cousins issus de germains.

Ce taux n'apparaît dans les identifiants d'une fiche que s'il est supérieur à zéro. Il ne tient compte que des liens connus de la base : un parent inconnu est considéré comme sans lien avec les autres. C'est donc un minimum : « aucun » veut dire « aucune consanguinité connue », pas « aucune consanguinité ». Quand un même ancêtre commun est lui-même consanguin, son propre taux s'ajoute au calcul.

La famille proche

Tout le monde connaît les cousins, les oncles et tantes, les neveux et nièces. Les oncles et tantes à la mode de Bretagne sont moins connus, bien que proches.